CRÉATRICE
Giuditta NELLI est une artiste en Art Public.
Toujours à la frontière entre art social et participé, après une longue période consacrée à l’approfondissement des relations entre espace urbain et individuel, elle choisit de se concentrer sur l’habitant ; à travers un parcours formatif dans le monde architectural et artistique elle développe un approche démocratique à l’art auquel affecte une forte responsabilité sociale.
D’abord membre du groupe d’artistes et d’architectes Actiegroep (Gênes – Milan, 1998/2002), elle travaille actuellement utilisant outils empruntés à plusieurs disciplines. Constamment à la recherche d’ultérieures et nouveaux possibilités communicatives, elle continue à sonder, à embrasser les mondes des arts visuels et des média; pour aller à l’encontre des personnes, elle utilise des langages provenant de nombreux et différents domaines, sociaux, professionnels outre qu’à ceux artistiques. Elle cherche à développer des modalités opérationnelles qui analysent non seulement l’espace physique mais, surtout, qui se concentrent sur la dimension sociale et politique de la vie collective.
Elle participe à des festivals et des expositions d’art contemporain ; elle écrit pour elle-même ou sur l’art.
Elle est née à Gênes, en 1975.
CO-CRÉATEURS
Roberta BUTTI est photographe et metteuse en scène.
De longtemps dédié aux multiplicités culturelles et aux différences, elle commence un chemin d’étude qui l’amène à découvrir le portrait photographique spontané comme première moyenne d’expression et recherche, en développant des projets qui deviennent des expositions personnelles. En parallèle, elle complète des études de mise en scène qu’elle approfondit en travaillant sur set de films nationaux et internationaux.
Déterminée pour entreprendre une promenade nomade et informée, engage ses compétences dans la réalisation de documentaires, autofinancées et de contenu social intrinsèque. Caminar escuchando, il dénonce la fatigante condition des comunnautés zapatistes du Chiapas (Messico) ; Suite Madrigal, il montre la journée type de Fernando Perez (le plus grand metteur en scène habanero), en manifestant le paradoxe du quotidien cubain ; George chi?, il emploie comme prétexte l’inutilité du mythe de George Clooney à Cuba pour suggérer un remaniement de le dévouement occidental à le star system.
Actuellement sa recherche utilise la lenteur du pin hole camera, en antithèse à la vitesse de la photographie digitale.
Giorgio POMERÀNZ est un éducateur et un clown.
Depuis 2003, il a commencé à faire des prestations avec des toxicomanes, des mineurs en difficultés sociales, des handicapés mentaux et physiques, en Italie. Il a aussi exercé bénévolement, comme clown thérapeute, dans plusieurs hôpitaux, aidant les cancéreux.
Il utilise l’amusement comme instrument de communication et de sollicitation pour un rencontre ; il voit dans le mélange de l’art et du jeu la création d’un espace libre, capable de faire émerger plus vite cela qu’il retient comme une normal, mais souvent caché, attitude a la socialité.
Ille est née à Chiavari (Gênes), en 1982.
COLLABORATEURS
Am Arts est une association constituée d’artistes professionnels sortant de l’Ecole Nationale des Arts de Dakar (E.N.A.).
Tous ses membres sont issus de la promotion 2005. Ils observant le respect de la race, d’ethnie, de la religion, du sexe et des conventions individuelles.
C’est une association qui est ouvert à tous les artistes sénégalais ou étrangers voulant participer et partager les mêmes idéologies que s’est assignée l’association.
Le concept de Am Arts s’articule ou tour du donner et du recevoir.
Il se propose une délocalisation de l’art, de ses milieux habituels (musée, galeries, …) vers de lieux, de structures qui ne lui son pas familier.
Am : un mot wolof qui signifie prend
Art : manifestations du génie créateur
Am Arts : prend les arts, profite des manifestations du génie créateur
Il se propose une délocalisation de l’art, de ses milieux habituels vers de lieux, de structures qui ne lui son pas familier.
Davide BOZZALLA est né à Turin, où vives et il travaille, en 1979. Depuis 2003 il est photographe free lance pour différents magazines et agences. L’instantanée représente la manière directe et immédiate aussi pour raconter le quotidienneté de la vie ; il l’assortit ainsi à une autre grande passion, celle-là pour les voyages. Dans les derniers 5 ans il visite l’Amérique du Sud, l’Australie, l’Afrique et le Sud-Est asiatique, de la Thaïlande au Malaysia, du Laos à l’Indonésie, jusqu’à la l’Inde. Il s’occupe de promotion humanitaire, en collaborant avec l’ONG Centro de la Niña Trabajadora en Ecuador (2003) ; dans le voyage récent au Sénégal il a documenté le #2 des projets d’IMPOSSIBLE SITES dans la rue.
Matteo LUCCHETTI est un jeune critique d’art et curateur.
Passé la licence en Histoire de l’art contemporain à l’Université des Études de Florence, il fréquente actuellement la période de deux ans pour la spécialisation en Visual Arts and Curatorial Studies dans la Nouvelle Académie de Beaux Arts – NABA à Milan. Depuis long temps il s’intéresse aux dynamiques et aux procès de l’art public et de l’art relationnel, en suivant à niveau théorique projettes comme IMPOSSIBLE SITES. Il est collaborateur de Marc Scotini, en qualité d’assistant-curateur et, dans 2006-2007, il suit le projet Cities from below près du Laboratoire pour l’Art Contemporain de la Fondation Teseco à Pise. Entre ses projets de curatelle: The Power of the Artist #1 pour ‘Spazio Dinamico P.M.E.’, entre le Chantier Provincial pour la Culture Contemporaine à Pise; Milanopoli – un’indagine sulla città di Milano dans l’Académie NABA; les Windows days de dans la vitrine de Susanna Orlando à Pietrasanta; Emergenze 5 avec Enrico Formica; Massaccesi Mullstadt de John Massaccesi.
Il écrit périodiquement sur des revues et des éditions du secteur artistique, lequel rd’A-Revue d’art, et il est aussi collaborateur de SuccoAcido.net, magazine et portail web pour la culture contemporaine.
Alessandro RATTI. La Spezia, 1986
2008 // GodArt Museo Laboratorio, Città Sant’ Angelo (Pescara) par Enzo De Leonibus / avec IMPOSSIBLE SITES dans la rue, Rolli Contemporanei, Palazzo Spinola (Genova) par UniMediaModern Contemporary Art / special project dans The Power of the Artist #1, Spazio Dinamico PME (Pisa) par Matteo Lucchetti // 2007 // GodArt, Museo Laboratorio, Città Sant’ Angelo (Pescara) par Enzo De Leonibus / Arte in Cerchio, Festa Nazionale dell’ Unità, La Spezia / workshop Urban Tools tenu par Dmitry Vilensky du groupe dans Cities from below, Pisa par Marco Scotini / il réalise scénographies et animations pour Mio padre sanguina storia, spectacle théâtral tiré par la bande dessinée d’Art Spiegelman [ vainqueur de l'avis de la Région Toscane] / Nuove generazioni<25 [ Premio del Golfo ] événement collatéral par Enrico Formica .
Francesco SEMINO re-naît clown dans le 2006.
Connu comme Tux, il déroule service volontaire avec les clowns z’hôpitaux [ http://www.pagiassi.it ] prés de maisons famille, hôpitaux et dans la rue. Passionné à la jonglerie et aux arts du cirque en général, il n’oublie pas son intérêt pour Linux [ http://it.wikipedia.org/wiki/Linux%20 ], la mascotte duquel il a inspiré son nom d’art et d’action sociale. En passant la licence en sciences de la communication, il aime voyager, découvrir et se faire découvrir de nouvelles personnes, se confronter avec des différentes cultures ; il agit, conscient qui, pour connaître si mêmes, on doive connaître d’abord les autres, lesquels sont cela miroir dans lequel on se voit reflété. Il trouve dans le jeu un des plus efficaces moyens de communication et il retient que, lorsque ceci réussisse à se rencontrer et se fondre avec l’art, puisse seulement faire vibrer positivement la corde de l’humanité ; dans tous ses Lieux. Collègue de George Pomerànz, il choisit d’entrer dans l’équipe d’ IMPOSSIBLE SITES dans la rue pour soigner, même dans le projet #2, l’esprit ludique qui a défini et caractérisé la réalisation du #1.
Pour le registre d’état civil : né à Gênes, en 1982.
OPÉRATEURS
Tomaso BOZZALLA est architecte.
À la limite entre réalité et cultures différentes, il joue àl’architecture, il provoque des défauts d’équilibrage, il crée des relations, il explore l’espace et son mouvement. La conscience de la force du l’agir humain est à l’origine de son architecture qui s’exprime à travers l’évènement, la construction spontanée des lieux, la créativité, la participation essentielle et expérientielle de l’homme.
Traversant chemins nomades, il travaille dans environnements définis à la bordure, toujours en considérant l’homme le premier interprète de l’œuvre et en développant sur le champ ces principes de participation à traverse lesquels amorcer des dynamiques de changement.
Valeria MAGGIALI, une formatrice experte des dynamiques du groupe.
Passionnée de faces et de regards, elle recompte des choses vues et jamais vues (peut-être seulement chuchotées) sur les routes d’Afrique, sur le rivage de la mer, dans les salles d’écoles qui tombent à des pièces, sur les sommets des monts, entre les plis du visage, dans mots hurlés et sur mains creusées, sur la peau brûlée da le soleil et dans les petits ou grandes révolutions des gamins. Seulement à 24 ans, elle s’aperçoit d’avoir l’âme qui parle brésilien et passe une petite pièce de sa vie, qui semble un temps dilaté, dans cette terre merveilleuse, où signes indélébiles rayent son visage et son regard s’allume si une samba va a commencer; pour seconder son désir de terres tropicales auxquelles l’esprit l’appelle, elle émigre en Afrique, en terres de batailles et de frontières, terres de femmes et groupes [sa passion, n.d.GN]. Épuisée de la chaleur de cette terre elle rentre en Italie, en rivage à la mer et de là il continue à travailler avec et dans les groupes, à la recherche de ce qui n’est pas dit, des secrets gardés et des petites paillettes dorées qu’ils allument les regards. Il lui plaît aimer beaucoup, voler, nager et regarder la mer.
Simona OLIVIERI est artiste thérapeute.
Intéressée au rapport intime qui passe entre corps et place, vécu ou seul joui, elle utilise le marcher comme instrument. Elle en étudie ce système binaire, gauchedroitegauchedroite primordial, que c’est le rythme même du cœur et du souffle. Elle en utilise le temps et le rythme qui retrouve dans la broderie et dans le tissage, fil rouge dansdehorssursous ; il crée toiles d’araignée qu’ils sont liens, rapports, nœuds, nouvelles géographies, nouveaux récits de places et corps. Entre places vides sur les cartes et dans le temps, entre mémoire et instinct, entre pensée et idées, elle marche; en pratique et pas en théorie, elle sollicite à flairer-toucher-goûter et écouter les endroits et les surfaces pour puis les pouvoir reconnaître, au-delà du regard. Après les études en Architecture, elle se spécialise en Thérapeutique Artistique. Depuis le 2006 c’est une des artistes de CON-TA-CI et se consacre au projet et à la réalisation de laboratoires d’Art Participée en domaine social. Elle habite et travaille à Milan avec une pensée, toujours, à la mer.

